Histoire
Le village, fief de l'évêché de Metz, fut incendié par les Strasbourgeois en guerre contre l'évêque au XIIIème siècle... Son architecture civile (ancien fort militaire allemand de la ceinture fortifiée de Strasbourg) et sacrée (église luthérienne avec son clocher en bâtière roman, son choeur du XVème et son monument funéraire daté de 1669 - église catholique moderne - Synagogue et Cimetière israélite) vous inciteront à venir visiter ce village, sis sur le rebord sud du plateau ondulé du Kochersberg, qui tend à devenir un faubourg de l'agglomération Strasbourgeoise...
Wolfisheim, la tanière du loup
Sise aux portes de Strasbourg, en bordure de la Bruche, la commune de Wolfisheim, appartient aux plus anciens villages d'Alsace. Elle est située à l'origine aux abords d'un chemin celte reliant, par la vallée de la Bruche, la commune d'Osthoffen à la ville de Strasbourg.
En longeant le chemin de halage du canal de la Bruche, le promeneur dominical passant à proximité du château, du moulin et de l'église, peut s'imaginer ce que fut le passé de ces édifices, jadis centre de la vie de notre cité, aujourd'hui modèles favoris de tant d'artistes peintres.
Le clocher élève fièrement son passé ancestral au-dessus des toits de tuiles rouges, et donne ainsi une note de sérénité à l'atmosphère traditionnellement calme et silencieuse de Wolfisheim.
En dialecte "WOLFZE" signifiait : Heim de WOLFO. WOLFO pourrait être le chef d'une tribu celte qui s'était installée sur un bras de la Bruche, fondant le village.
On constate que la racine "WOLF" se trouve concernée dans les dénominations successives. Cela explique la configuration du piège à loups dans les armoiries de Wolfisheim.
L'histoire de notre village est étroitement liée à la naissance de l'Alsace. Celtes, Romains, Francs, Alamans et Gaulois marquent Wolfisheim de leur empreinte. La population jusqu'alors païenne deviendra chrétienne à partir du VIème siècle. Un des premiers documents écrits et datant de 717 fait mention de l'abbaye de Saint Etienne, propriétaire de biens à Wolfisheim.
Au XIIIème siècle, Wolfisheim appartient à l'évêché de Metz. C'est au cours des luttes de la population contre l'évêque de Metz, qu'un incendie détruisit la commune (1262).
En 1315, on note un Jean de Wolfisheim, Maire de Strasbourg.
Notre commune qui appartient à Schafrit de Leyningen est cédée de moitié à la famille Museler, à qui nous devons le château de Wolfisheim, dont les ruines existaient encore au XVIIIème siècle. En 1534, le comte Philippe Hanau de Lichtenberg rachète le village, qui est alors dépendant de Bouxwiller. Il passe encore sous la domination de la famille Bitche Deux ponts avant de revenir aux Hanau en 1570.
En 1685, un incendie détruisit, une fois de plus, une partie du village. Un apiculteur en était la cause.
La naissance de la Commune au sens administratif du terme se fit à la fin du XVIIIème siècle, pendant la Révolution Française.
En 1895, on inaugure la première ligne de tramway reliant la gare de Strasbourg à Breuschwickersheim, passant par Wolfisheim. Le "tram" a circulé jusqu'en 1959.
Depuis ce temps, notre village n'est plus "au bout du monde", un rapprochement a été créé par ce moyen de locomotion.
N'était-ce pas là le premier jalon du rattachement de Wolfisheim à la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) qui eut lieu en 1968 ?
Historique
Wolfisheim, la tanière du loup
Sise aux portes de Strasbourg, en bordure de la Bruche, la commune de Wolfisheim, appartient aux plus anciens villages d'Alsace. Elle est située à l'origine aux abords d'un chemin celte reliant, par la vallée de la Bruche, la commune d'Osthoffen à la ville de Strasbourg.
En longeant le chemin de halage du canal de la Bruche, le promeneur dominical passant à proximité du château, du moulin et de l'église, peut s'imaginer ce que fut le passé de ces édifices, jadis centre de la vie de notre cité, aujourd'hui modèles favoris de tant d'artistes peintres.
Le clocher élève fièrement son passé ancestral au-dessus des toits de tuiles rouges, et donne ainsi une note de sérénité à l'atmosphère traditionnellement calme et silencieuse de Wolfisheim.
En dialecte "WOLFZE" signifiait : Heim de WOLFO. WOLFO pourrait être le chef d'une tribu celte qui s'était installée sur un bras de la Bruche, fondant le village.
On constate que la racine "WOLF" se trouve concernée dans les dénominations successives. Cela explique la configuration du piège à loups dans les armoiries de Wolfisheim.
L'histoire de notre village est étroitement liée à la naissance de l'Alsace. Celtes, Romains, Francs, Alamans et Gaulois marquent Wolfisheim de leur empreinte. La population jusqu'alors païenne deviendra chrétienne à partir du VIème siècle. Un des premiers documents écrits et datant de 717 fait mention de l'abbaye de Saint Etienne, propriétaire de biens à Wolfisheim.
Au XIIIème siècle, Wolfisheim appartient à l'évêché de Metz. C'est au cours des luttes de la population contre l'évêque de Metz, qu'un incendie détruisit la commune (1262).
En 1315, on note un Jean de Wolfisheim, Maire de Strasbourg.
Notre commune qui appartient à Schafrit de Leyningen est cédée de moitié à la famille Museler, à qui nous devons le château de Wolfisheim, dont les ruines existaient encore au XVIIIème siècle. En 1534, le comte Philippe Hanau de Lichtenberg rachète le village, qui est alors dépendant de Bouxwiller. Il passe encore sous la domination de la famille Bitche Deux ponts avant de revenir aux Hanau en 1570.
En 1685, un incendie détruisit, une fois de plus, une partie du village. Un apiculteur en était la cause.
La naissance de la Commune au sens administratif du terme se fit à la fin du XVIIIème siècle, pendant la Révolution Française.
En 1895, on inaugure la première ligne de tramway reliant la gare de Strasbourg à Breuschwickersheim, passant par Wolfisheim. Le "tram" a circulé jusqu'en 1959.
Depuis ce temps, notre village n'est plus "au bout du monde", un rapprochement a été créé par ce moyen de locomotion.
N'était-ce pas là le premier jalon du rattachement de Wolfisheim à la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) qui eut lieu en 1968 ?
Personnalités
- Georges Frédéric Strass, (1701-1773), Joaillier du roi
- Charles Adolphe Würtz, (1817-1884), Chimiste français
- Maxime Alexandre, (1899-1976), Poète surréaliste
Les Maires de Wolfisheim depuis 1791
Lorentz SEYLER en 1791
Jean MATHIS du 08/07/1799 au 24/02/1808
Philippe PFITZENMEYER du 25/02/1808 au 24/09/1808
Michel SCHEER du 25/09/1808 au 13/12/1810
Martin BROSIUS du 14/12/1810 au 09/01/1813
du 31/03/1813 au 27/05/1815
du 31/03/1816 au 04/09/1819
Christophe PFITZENMEYER du 10/01/1813 au 30/10/1813
Jean ESCHERICH du 30/09/1813 au 30/10/1813
Jean SEYLER du 28/05/1815 au 30/03/1816
Jean-Georges LOBSTEIN du 05/09/1819 au 03/08/1820
du 17/06/1821 au 24/02/1826
Jean-Jacques SCHOETTEL du 04/08/1820 au 16/06/1821
Jacques MATHIS du 24/02/1826 au 27/05/1871
Thiebaut OSTERMANN du 28/05/1871 au 14/06/1902
Philippe Jacques SCHAER du 15/06/1902 au 28/06/1920
Michel NORTH du 19/12/1921 au 27/11/1940
Jacques NORTH du 28/11/1940 au 16/08/1944
Alfred SCHAER du 16/08/1944 au 14/03/1965
Ernest NORTH du 15/03/1965 au 14/03/1971
Jules MICHEL du 15/03/1971 au 10/03/1983
Rémy SCHLICHTER du 11/03/1983 au 11/03/2001
Eric AMIET depuis le 12/03/2001


